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@After_Ben_Ali

@After_Ennahdha

#tunisie #tunisia #tartour Caricature de Abdelhamid Hanafi I Ce fameux livre noir a fait couler beaucoup d’encre et ne cesse de susciter polémique sur polémique en Tunisie. Il a été révélé au public le 28 novembre 2013, par certains médias, et ensuite, mis en ligne. L'effet est immédiat, car la liste des personnes dont les noms sont cités dans ce torchon noir fait le buzz sur les réseaux sociaux.

Ce ledit ouvrage renferme un ensemble de données issues des archives du Palais de Carthage sur plus de 500 noms de personnes, tels des journalistes, des hommes d’affaires, des acteurs, d’universitaires, d’avocats, des sportifs, et aussi d’entreprises de presse, écrite et audiovisuelle, d’institutions et d’associations, présentés comme ayant collaboré au système de propagande avec l'Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE), et comme étant impliqués dans le système de corruption durant le régime du président déchu Ben Ali.

Ô Marzouki, le menteur et le traître, puisque tu joues la transparence, alors, tu as dû ajouter un chapitre dans ton torchon noir dans lequel tu as pu nous raconter : les secrets de tes rencontres louches de 2010 avec Ben Ali, et qui ont été révélées par les journalistes Safi Saïd et Boutheïna Jabnoun; l'engagement de Abdallah Kahlaoui qui est un ancien cacique du régime Ben Ali et membre du RCD en tant que ton conseiller principal. Cette information sensible a été dévoilée dans les médias tunisiens en 2012; le financement de ta campagne électorale en 2011 par le milliardaire tunisien Naceur Chakroun. Sans oublier bien évidemment de nous éclairer sur ton alliance et belle complicité avec les islamistes terroristes et assassins, ainsi que de ta relation très cordiale, qui sent l'odeur du dollar, avec le Qatar... pour ne citer que ceux-là, car la liste est trop longue. Juste sur tes mensonges, tes trahisons, tes crimes et tes conneries, on peut écrire un livre noir crédible et beaucoup plus volumineux que le tien.

Soyons clair, net et précis, ce torchon noir de Marzouki, animé par des motivations politiques et partisanes, vise deux objectifs. Premièrement, faire taire les journalistes, les médias, les intellectuels et ses adversaires politiques. Deuxièmement, faire oublier son bilan catastrophique en tant que président provisoire, ainsi que les problèmes économiques, sociales et la menace terroriste.

Par ailleurs, d'après Raoudha Laabidi, présidente du Syndicat des magistrats tunisiens, l'ouvrage de Marzouki constitue une atteinte à la magistrature tunisienne et à la justice transitionnelle. Et, même que ce jeudi 12 décembre, le juge d’instruction du 12e Bureau a adressé une correspondance officielle au département de l’information de la présidence l’informant de sa décision d’interdire la publication de tous documents ou données relatives à des dépassements et des infractions au sein de l’Agence Tunisienne de Communication Extérieure qui sont actuellement l’objet d’une enquête, le mal est déjà fait, car le salissage de nombreuses personnes et d'institutions, provoqué par ce torchon noir circule déjà sur le net depuis plus que deux semaines.

Ô Marzouki, le fou, tu es la honte de la Tunisie et tu représentes un danger public permanent. Le meilleur service que tes proches et tes conseillers peuvent te rendre, c'est de te transporter d'urgence en hôpital psychiatrique, afin que tu seras soigné et interné pour le restant de ta vie.

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372 days ago

#tunisie #tunisia #tartour Caricature de Abdelhamid Hanafi I Ce fameux livre noir a fait couler beaucoup d’encre et ne cesse de susciter polémique sur polémique en Tunisie. Il a été révélé au public le 28 novembre 2013, par certains médias, et ensuite, mis en ligne. L'effet est immédiat, car la liste des personnes dont les noms sont cités dans ce torchon noir fait le buzz sur les réseaux sociaux.

Ce ledit ouvrage renferme un ensemble de données issues des archives du Palais de Carthage sur plus de 500 noms de personnes, tels des journalistes, des hommes d’affaires, des acteurs, d’universitaires, d’avocats, des sportifs, et aussi d’entreprises de presse, écrite et audiovisuelle, d’institutions et d’associations, présentés comme ayant collaboré au système de propagande avec l'Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE), et comme étant impliqués dans le système de corruption durant le régime du président déchu Ben Ali.

Ô Marzouki, le menteur et le traître, puisque tu joues la transparence, alors, tu as dû ajouter un chapitre dans ton torchon noir dans lequel tu as pu nous raconter : les secrets de tes rencontres louches de 2010 avec Ben Ali, et qui ont été révélées par les journalistes Safi Saïd et Boutheïna Jabnoun; l'engagement de Abdallah Kahlaoui qui est un ancien cacique du régime Ben Ali et membre du RCD en tant que ton conseiller principal. Cette information sensible a été dévoilée dans les médias tunisiens en 2012; le financement de ta campagne électorale en 2011 par le milliardaire tunisien Naceur Chakroun. Sans oublier bien évidemment de nous éclairer sur ton alliance et belle complicité avec les islamistes terroristes et assassins, ainsi que de ta relation très cordiale, qui sent l'odeur du dollar, avec le Qatar... pour ne citer que ceux-là, car la liste est trop longue. Juste sur tes mensonges, tes trahisons, tes crimes et tes conneries, on peut écrire un livre noir crédible et beaucoup plus volumineux que le tien.

Soyons clair, net et précis, ce torchon noir de Marzouki, animé par des motivations politiques et partisanes, vise deux objectifs. Premièrement, faire taire les journalistes, les médias, les intellectuels et ses adversaires politiques. Deuxièmement, faire oublier son bilan catastrophique en tant que président provisoire, ainsi que les problèmes économiques, sociales et la menace terroriste.

Par ailleurs, d'après Raoudha Laabidi, présidente du Syndicat des magistrats tunisiens, l'ouvrage de Marzouki constitue une atteinte à la magistrature tunisienne et à la justice transitionnelle. Et, même que ce jeudi 12 décembre, le juge d’instruction du 12e Bureau a adressé une correspondance officielle au département de l’information de la présidence l’informant de sa décision d’interdire la publication de tous documents ou données relatives à des dépassements et des infractions au sein de l’Agence Tunisienne de Communication Extérieure qui sont actuellement l’objet d’une enquête, le mal est déjà fait, car le salissage de nombreuses personnes et d'institutions, provoqué par ce torchon noir circule déjà sur le net depuis plus que deux semaines.

Ô Marzouki, le fou, tu es la honte de la Tunisie et tu représentes un danger public permanent. Le meilleur service que tes proches et tes conseillers peuvent te rendre, c'est de te transporter d'urgence en hôpital psychiatrique, afin que tu seras soigné et interné pour le restant de ta vie.

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